Si aimer est un verbe d’action, alors de quelle action il s’agit ?
Ce que nous appelons “amour” sont possiblement des tentatives d’aimer.
Protéger, conseiller, corriger, encourager, donner, retenir, pousser, rassurer…
Pour celui qui agit, l’intention est souvent sincère : je fais ça parce que je t’aime.
Mais la question intéressante est ailleurs : est-ce que l’autre reçoit cela comme de l’amour ?
Un parent peut croire aimer en contrôlant pour protéger. Un partenaire peut croire aimer en conseillant pour aider. Un ami peut croire aimer en disant des vérités pour faire grandir.
Et pourtant, en face, cela peut être reçu comme de la pression, du jugement, de l’intrusion… parfois même comme l’inverse de l’amour.
L’amour ne se mesure pas seulement à l’intention de celui qui donne, mais aussi à l’expérience de celui qui reçoit.
Aimer demande parfois plus qu’une bonne intention. Cela demande d’apprendre l’autre.
Comprendre ce qui le touche, ce qui le rassure, ce qui lui donne le sentiment d’être respecté, soutenu, reconnu.
C’est souvent dans cet espace que les incompréhensions naissent… et c’est aussi et surtout là que les relations peuvent profondément évoluer.
Dans Continuum Coaching, nous explorons justement ces mécanismes :
ce qui se joue derrière nos réactions, nos intentions, nos blessures et nos manières d’aimer.
Car lorsque nous comprenons mieux nos fonctionnements et ceux des autres, quelque chose s’apaise. Les relations deviennent plus simples, plus vraies.
Et peut-être qu’à ce moment-là, aimer redevient ce qu’il est profondément : une rencontre.
