Léa a une endurance mentale hors du commun.
Elle ne lâche pas. Elle s’accroche. Elle finit ce qu’elle commence.
Cette qualité, elle l’a développée en grande partie à travers ses expériences d’échec, petites et grandes.
Attention, cette même mécanique qui l’a construite peut aussi se retourner contre elle.
Parce que vouloir toujours être la première, toujours préserver sa place, toujours se montrer sous son meilleur jour… ça épuise.
« Il faut toujours faire plus. Et si je lâche, je perds tout ce que j’ai construit. »
Ce n’est pas la compétition en elle-même le problème, c’est quand elle devient le seul mode de fonctionnement.
La compétition, ça pousse vers le haut jusqu’à ce que ça plafonne.
Après, il faut autre chose : la collaboration, le plaisir, le chemin, la construction sur le temps long…
T’arrives à sentir quand la compétition te stimule… et quand elle te freine ?
