C’est ce que m’a dit Sophie lors de notre premier échange.
72 minutes plus tard, quelque chose avait changé.
Sophie, 40 ans, vit avec son conjoint depuis 15 ans. En apparence, tout va. En réalité, elle porte tout ; les décisions, les concessions, les non-dits. Elle pleure sans savoir pourquoi. Elle n’ose plus voir ses amis de peur de ne plus pouvoir jouer le rôle de « celle qui va bien ».
Elle arrive avec une conviction : « Le problème, c’est lui. »
« Est-ce que tu te sens prisonnière de sa façon de fonctionner… ou est-ce que personne n’est à la barre de ta vie ? »
Cette question a tout basculé. Sophie réalise qu’elle n’a jamais été à la barre de sa propre vie. Ni avec lui. Ni avant lui.
La vraie question n’était pas « Comment le changer ? »
C’était « Pourquoi est-ce que je m’efface ? »
Le système couple.
À 80% d’altruisme, Sophie laissait à peine 20% à l’autre — qui occupait alors mécaniquement la polarité opposée.
Le fantasme protégé.
Elle ne protégeait pas son conjoint. Elle protégeait l’image d’une vie fantasmée et à un idéal de société.
L’attente irréaliste.
La souffrance vient toujours du décalage entre le réel et ce qu’on attend. Partir de l’imaginaire ne mène nulle part.
Le vide intérieur.
On ne peut pas demander aux autres de combler ce qu’on ne se donne pas soi-même. L’attraction vient de la densité intérieure.
Pas avec des réponses toutes faites. Mais avec une conviction nouvelle : le changement ne passait pas par lui. Il passait par elle ; par des micro-ajustements, un livre sur la philosophie d’Adler, et la permission de commencer à faire des choses pour elle.
« Je repars avec encore plus de conviction que c’est moi qui dois changer quelque chose. »
Tu te reconnais dans la situation de Sophie ?
Tu portes tout, tu attends ou souhaites secrètement que ça change, et tu ne sais plus ce que tu veux vraiment ?
La première session est offerte. Parlons-en.
